Quand le COVID contamine le sport !

Outre les pertes humaines, le Covid 19 a causé bien des pertes sur l’économie mondiale et l’industrie sportive n’en échappe pas. Il faut rappeler que le secteur du sport génère près de 2% du PIB mondial grâce aux droits médias, aux publicités, au sponsoring et au merchandising.

Des impacts financiers incontestables

En France, le secteur sportif regroupe plus de 150 000 emplois soit près de 77 milliards de capital. La crise de la pandémie constitue sans aucun doute la pire crise que le monde du sport n’ait jamais connue. Partout dans le monde, les évènements sportifs amateurs ou professionnels se voient être annulés ou aux mieux reportés alors que d’importants capitaux ont été déjà investis dans l’organisation de l’événement sans parler des profits escomptés. À titre d’exemple, le JO de Tokyo qui est l’un des évènements sportifs les plus importants est déjà reporté en 2021 quoique des incertitudes demeurent encore dans le maintien de l’événement lui-même. Par ailleurs, jusqu’à aujourd’hui, il est encore impossible de planifier un calendrier sportif pour l’année 2021. Seuls la Biélorussie et le Nicaragua ont maintenu leurs évènements sportifs. Le nombre de leur audience a atteint un record historique.

De la baisse des ventes d’équipements sportifs

La suspension des évènements et compétitions sportifs entraîne une baisse considérable de la consommation en équipements sportifs. Les clubs qui sont les plus grands consommateurs n’achètent plus de nouveaux équipements, ce qui implique une baisse considérable pour les fabricants d’équipements de sport. Pour combler les pertes, nombreuses sont les leaders mondiales de la distribution d’articles de sports qui ont contracté des crédits ou des aides auprès de l’état. Adidas, par exemple, s’est engagé à ne pas versé de dividende pour une durée de 15 mois afin de remettre le commerce à flot.