Paris présente des avantages financiers par sa présence dans la zone euro, par le dynamisme de ses entreprises et par le volume des investissements et des transactions boursières

L’Euro, une monnaie compétitive
L’euro rivalise avec le dollar. L’euro est aujourd’hui sur un pied d’égalité avec le dollar américain en tant que monnaie d’émissions. Ainsi, s’agissant des obligations, le marché de l’euro a plus que quadruplé depuis 1998.
Au cours des quatre dernières années, le volume des nouvelles émissions gouvernementales des Etats de la zone euro a largement dépassé le volume des émissions du Trésor des Etats-Unis, qui ne représente plus de 1999 à fin 2003, pour cette période que 70 % des émissions équivalentes en Europe. Par ailleurs, le volume des émissions obligataires internationales en euros s’est monté à 2 700 milliards d’euros, ce qui représente 80% du volume équivalent d’émissions obligataires internationales en dollars, alors que traditionnellement cette proportion était de 20 à 30%.
Des entreprises françaises leader
Les entreprises françaises occupent un rang appréciable dans de nombreux secteurs (Fortune Magazine,2003, Global 500), derrière les entreprises américaines et loin devant les entreprises allemandes et anglaises, alors que 88% des entreprises interrogées considèrent Paris comme une capitale économique moins performante que Londres avec 91% (European Cities Monitor, 2002, Cushman and Wakefield Healey and Baker).
Paris, place boursière
Euronext est, aujourd’hui, la plus importante Bourse d’Europe en terme de volume de transactions, avec un volume cumulé depuis le début de l’année 2004 de près de 1543 Md€ devant le London Stock Exchange (660 Md€) et la Deutsche Börse (530 Md€). 1ère bourse européenne totalement intégrée, Euronext est leader en volume de transactions, devant Londres et seconde, derrière Londres en terme de capitalisation boursière (FESE, 2004).
Paris, pôle de gestion d'actifs
Paris est le second Pôle de gestion d’Europe avec plus de 1 400 Md€ d’assets gérés, derrière Londres (2 300 Md€), mais devant Francfort (1 000 Md€) (sources : Paris IdF, agence régionale de développement, 2003). Une force particulière de la Place parisienne concerne la gestion collective. Paris est dans ce domaine le second pôle mondial derrière les Etats-Unis, avec un encours de 950 Md€.
Les marchés de taux français offrent, aujourd’hui, une grande diversité de signatures et de nombreuses opportunités d’investissement. Un nombre croissant de grandes entreprises émettent, aujourd’hui, à partir de Paris. A titre d’exemple, selon les derniers chiffres de la BRI, avec 200 milliards de dollars d’encours, la France est au premier rang européen pour les obligations internationales émises par les entreprises, devant Londres (190 Md$) et Francfort (80 Md$).
Paris, place financière
Les investisseurs internationaux sont, aujourd’hui, présents sur nos marchés. En 2003, les investisseurs étrangers ont fortement investi sur le marché des actions françaises, et ont doublé leurs achats d’obligations, publiques comme privées. Au total, les investisseurs étrangers détiennent près du tiers de la capitalisation de la Bourse de Paris et 35% de la dette de l’Etat.
Paris est la 2ème place financière européenne en termes d’implantation de banques et institutions financières étrangères, avec près de 400 établissements présents à la fin 2002.
En termes d’IDE, l’Ile de France se place 2ème en Europe, derrière Londres, en 2002 (Ernst & Young, EIM 2003). On peut noter à ce titre que, si le Royaume Uni, l’Allemagne et le Benelux connaissaient une diminution importante après trois années de records historiques pour les IDE, les montants investis en France repartent depuis 2001. L’Ile de France est en tête des régions françaises pour l’accueil des IDE avec 119 projets et 3994 emplois créés en 2003 (sources AFII, 2003). 
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