LES ORGANISMES NATIONAUX

LE CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique)
Le CNRS, organisme public de recherche fondamentale placé sous la tutelle du Ministère de la Recherche, est le plus gros organisme de recherche multidisciplinaire au monde, un des principaux en biotechnologies.
Le CNRS couvre tout le champ des biotechnologies : biotechnologie humaine, animale et végétale, bio-capteurs, bio-puces, culture cellulaire, biochimie, bio-électronique, génie enzymatique, fermentation, génie génétique, immunologie, vaccins, biomatériaux, protéines thérapeutiques, microbiologie, génie protéique, génie biomédical, bioinformatique, imagerie, instrumentation, marquage biomoléculaire.
Le département sciences de la vie regroupe 6 375 chercheurs et enseignants-chercheurs dont les 3204 chercheurs du CNRS.
En savoir plus sur le CNRS
L'INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale)
L'Inserm est un établissement public à caractère scientifique et technologique crée en 1964. Avec un budget annuel de 460 millions d’euros, l’institut supporte plus de 300 équipes de recherche au niveau national. Plus de 25% de ces équipes sont localisées dans Paris intra muros.
De la biologie fondamentale à la santé publique, l'Inserm a pour champ de compétences toutes les dimensions fondamentales, médicales, cognitives, cliniques ou appliquées et en santé publique de la recherche et doit en dynamiser la continuité.
L’INSERM en quelques chiffres :
Un réseau de 235 structures en Ile-de-France
129 unités de recherche
49 équipes de recherche
28 Instituts fédératifs de recherche (IFR)
8 centres d'investigations cliniques implantés au sein d'établissements hospitaliers
310 entreprises industrielles sont partenaires de l’INSERM
Depuis 1997, 40 Start-up ont été créées au niveau national
468 familles de brevet (71% de copropriété)
374 contrats de licence
10,52 Millions d’euros générés par la valorisation de la recherche
En savoir plus sur l'INSERM
 LES ORGANISMES PARISIENS

L’ANRS (Agence Nationale de Recherches sur le SIDA)
Depuis 1992, la place de la France dans la recherche sur le VIH/SIDA s’est affirmée avec la création d’une agence publique financée par l’État français (ANRS). L’ANRS initie et coordonne une grande partie de la recherche biomédicale réalisée sur le SIDA, en France ou en collaboration avec d'autres pays. Depuis fin 1998, sa compétence s'étend au domaine des hépatites et particulièrement de l'hépatite C.
Promoteur de 120 essais cliniques, l’ANRS soutient de nombreux travaux dans le domaine des sciences fondamentales, de la physiopathologie, de la recherche d’un vaccin préventif, et en sciences sociales et économiques. Ces quatre dernières années, l’ANRS a inscrit dans ses priorités les recherches orientées vers l’évaluation de la prévention et de l’accès aux traitements dans les pays en développement. Les partenariats établis avec de nombreuses institutions en Europe et dans le monde confèrent à l’ANRS une dimension internationale. Acteur essentiel de la recherche mondiale contre le SIDA, l’ANRS a toujours eu à cœur de favoriser l’échange et le partage entre tous les chercheurs.
En savoir plus l'ANRS
La Fondation Jean Dausset – CEPH (Centre d’Etude du Polymorphisme Humain)
Créé en 1984 par le Professeur Jean Dausset, Prix Nobel de Médecine en 1980, le CEPH avait pour mission l'étude du génome humain et de ses caractéristiques individuelles. Ses co-fondateurs sont l'Association française contre les myopathies et la Ligue nationale française contre le cancer. Devenue Fondation reconnue d'utilité publique en 1993, la Fondation Jean Dausset-CEPH recherche aujourd'hui des gènes dont certaines formes (polymorphismes) favorisent ou préviennent l'apparition de maladies.
Implantée sur le site de l'Hôpital Saint-Louis, à Paris, la Fondation Jean Dausset-CEPH emploie une dizaine d'équipes de recherche. Sa banque d'ADN est devenue une référence incontournable pour la génétique mondiale.
Dès 1992, le travail d'analyse du génome humain, coordonné par le CEPH, en collaboration avec une centaine de laboratoires dans le monde entier, permet d'établir une première carte génétique de haute densité couvrant l'ensemble du génome. En 1994, une carte génétique de seconde génération est publiée en partenariat avec le laboratoire Généthon. En 1995, la Fondation Jean Dausset – CEPH publie une carte physique de l'ensemble du génome. En 2001, l'identification du premier gène de prédisposition à la maladie de Crohn constitue une avancée majeure pour la compréhension de cette pathologie.
Aujourd'hui, la Fondation Jean Dausset-CEPH entreprend un ensemble intégré de programmes de recherche dont les efforts portent en particulier sur la génétique du cancer (prédisposition aux cancers du sein, de la prostate, du colon, du rectum et sensibilité aux radiations) et la génétique du vieillissement (recherche des variations génétiques entre individus favorisant la longévité).
En savoir plus sur le CEPH
L’IBPC (Institut de Biologie Physico-Chimique)
L'Institut de Biologie Physico-Chimique a été créé en 1930 par la Fondation Edmond de Rothschild. En janvier 1997, l'ensemble a été dévolu au CNRS.
L'interdisciplinarité est un des mots d'ordre de la recherche actuelle et une priorité du CNRS. C'est la démarche fondatrice de l'Institut de Biologie Physico-Chimique.
Composition actuelle des unités de l’IBPC :
À composante "moléculaire",
Unité de Biochimie Théorique,
Unité de Physico-Chimie Moléculaire des Membranes Biologiques,
À composante "physiologiques",
Unité de Physiologie Membranaire et Moléculaire du Chloroplaste,
Unité de Régulation de l'Expression Génétique chez les Microorganismes,
Unité de Biologie Cellulaire et Moléculaire de la Sécrétion.
En savoir plus sur l'IBPC
L’Institut Curie
L’union d’un hôpital et d’un centre de recherches
Fondation privée à but non lucratif, reconnue d’utilité publique depuis 1921, l’Institut Curie est un pôle de référence selon la communauté médicale nationale et internationale dans les cancers du sein, les tumeurs de l’enfant, les tumeurs de l’œil et les sarcomes osseux.
L’Institut Curie est une structure unique, employant 1800 personnes et qui est séparée en 3 secteurs :
La recherche (700 personnes) qui regroupe biologie, chimie et physique
Le transfert et le développement pré-clinique (40 personnes), dont : Pharmacologie, immunologie, génétique, Plateformes technologiques,
L’hôpital (1000 personnes) qui comporte une importante unité de recherche clinique.
Les pôles de recherche de l’Institut Curie sont la biologie cellulaire et la biologie du développement, la génétique humaine en cancérologie, la génotoxicologie, la signalisation cellulaire, la pharmacochimie, la biophysique moléculaire, la physicochimie du vivant.
La cellule de transfert permet d’accélérer le passage de la recherche au traitement du patient, au médicament ou aux outils de diagnostic ou de pronostic.
L’Institut Curie s'attache à développer des partenariats industriels en s'appuyant sur sa structure de transfert, sa tumorothèque et sa chimiothèque ainsi que son portefeuille de près de 50 familles de brevet.
En savoir plus sur l'Institut Curie
L’Institut des Vaisseaux et du Sang
L’Institut des Vaisseaux et du Sang, institut privé, créé en 1989, localisé au sein de l’hôpital Lariboisière, est le premier centre en France entièrement dédié aux recherches sur l’angiogénèse. L’IVS s’est donné pour mission de participer à la lutte contre les maladies vasculaires (infarctus du myocarde, attaque cérébrale et artérite) et les cancers qui sont les deux principales causes de mortalité et de handicaps des pays industrialisés.
En savoir plus sur l'IVS
L’Institut Pasteur
L’Institut Pasteur, fondation privée à but non lucratif, a pour mission de contribuer à la prévention et au traitement des maladies par la recherche, l’enseignement et des actions publiques.
L’Institut Pasteur, emploie 2700 personnes et regroupe 130 unités de recherche et laboratoires, 22 Centres Nationaux de Référence et 10 Centres collaborateurs O.M.S. Une organisation matricielle permet de développer des programmes transversaux de recherche entre les 12 départements scientifiques, mais également d’optimiser les collaborations avec les partenaires externes.
L’Institut Pasteur est une référence internationale pour ses recherches sur les maladies infectieuses, la génomique, la protéomique, et la bioinformatique, les maladies génétiques, l’immunologie, et l’immunopathologie, la neurobiologie, et la neuropathologie y ont également une place importance.
La recherche pasteurienne dispose de 15 plates-formes technologiques (Bio informatique, cytométrie, Biophysique et macromolécules, cryomicroscopie moléculaire, imagerie dynamique, microscopie électronique, microséquençage de protéines, Informatique et une Génopôle regroupant 7 plates-formes dédiées à la génomique et post-génomique). Ces plates-formes sont parmi les mieux équipées et les plus performantes d’Europe. Elles offrent aux unités de recherche un support technique indispensable à une recherche de pointe.
En savoir plus sur l'Institut Pasteur
Le MNHN (Muséum National d’Histoire Naturelle)
Le Muséum national d'Histoire naturelle (MNHN), fondé en 1793 à partir du "Jardin du Roi" de 1653, est un grand établissement scientifique placé sous la tutelle des ministères chargés de l'enseignement supérieur, de l'environnement et de la recherche. Ses missions sont la recherche, la conservation et le développement de collections d'histoire naturelle, la diffusion des connaissances et l'enseignement dans les domaines liés à la connaissance et la protection de la biodiversité et des relations entre l'homme et son environnement naturel.
Ces missions se déclinent au sein de sept départements scientifiques (systématique et évolution; régulation, développement et diversité moléculaire; milieux et peuplements marins; écologie et gestion de la biodiversité; histoire de la terre; hommes, natures, sociétés; préhistoire) et trois départements de diffusion des connaissances (galeries; parcs botaniques et zoologiques; musée de l'homme).
Ses relations avec les milieux économiques concernent essentiellement les études d'impact environnemental, les indicateurs et mesures de polluants, la valorisation de substances naturelles et modifiées, notamment dans la lutte anti-cancéreuse et anti-virale et contre les maladies tropicales.
En savoir plus sur le MNHN
L’Institut des maladies rares
Le GIS-Institut des maladies rares a été créé en avril 2002 à l’initiative des pouvoirs publics, des associations de malades et des organismes de recherche pour stimuler, développer et coordonner la recherche sur les maladies rares.
Le GIS-Institut des maladies rares a un rôle d’animation et d’harmonisation de la recherche sur les maladies rares. Il définit les axes prioritaires de recherche concernant les maladies rares et favorise le développement d’une politique européenne et internationale de recherche sur les maladies rares.
Le GIS-Institut des maladies rares entend susciter de nouveaux programmes de recherche et inciter de nouvelles équipes à s’impliquer dans la recherche sur les maladies rares incluant l’identification des gènes, les études physiopathologiques, le développement des recherches diagnostiques et thérapeutiques ainsi que les recherches en sciences humaines et sociales.
Par son action, le GIS-Institut des maladies rares a pour objectif d’assurer une meilleure coordination et une harmonisation des actions menées par les différents partenaires et de fédérer les moyens sur des dispositifs d’intérêt collectif comme les collections de matériel biologique, les bases de données et les registres pour les maladies rares. Il s’appuie également sur les outils et/ou plates-formes technologiques existantes.
En savoir plus sur l'Institut des maladies rares
L’Institut de Myologie
Le projet de l'Institut de Myologie est né de la volonté des dirigeants de l'Association Française contre les Myopathies, les malades et parents de malades, de créer un lieu de référence rassemblant, dans l'hôpital public, une consultation spécialisée, des équipes de recherche fondamentale et clinique et un enseignement sur le muscle et ses pathologies.
Les activités de l'Institut sont schématiquement divisées en 6 pôles :
L'unité clinique de pathologie neuromusculaire
Le laboratoire de physiologie neuromusculaire
Le laboratoire de spectroscopie RMN
l'Unité Inserm U523
L'enseignement
La coordination
En savoir plus sur l'Institut de Myologie
Le Génopôle d’Ile-de-France
Le Génopôle d’Ile-de-France est un GIP (Groupe d’Intérêt Public) entièrement consacré à la recherche en en génétique, génomique, post-génomique et sciences connexes.
En Savoir plus sur la Génopôle

|