 La recherche parisienne bénéficie de la notoriété universelle de grands scientifiques tel que Louis Pasteur qui en 1885 réalisa le premier vaccin contre la rage, Luc Montagnier qui fit la première description du virus responsable du SIDA en 1983, Alain Fisher qui est à l’origine de la première Thérapie Génique sur les Bébé-bulles .

De nombreux Prix Nobel menèrent leurs recherches à Paris.
Marie Curie reçut le Prix Nobel de Chimie en 1903 pour ses travaux
sur la radioactivité et en 1911 pour la découverte du Radium et du Polonium.

Sa fille Irène Joliot-Curie fut récompensée par le Prix Nobel de Chimie en 1935 pour la synthèse de nouveaux élément radioactifs.
En 1965, Jacques Monod obtint le Prix Nobel de Médecine pour son travail sur le contrôle de l’expression de l’information génétique.
Le créateur du CEPH (Centre d’Etude du Polymorphisme Humain), Jean Dausset, reçu en 1980 le prix Nobel de Médecine pour la découverte du système HLA (Human Leucocyte Agent).
Progressivement des pôles d‘excellence concernant les neurosciences, l’ophtalmologie, les maladies infectieuses, les maladies cardiovasculaires, la génomique et cancérologie émergent. Ainsi le tissu de la recherche parisienne s’articule autour de structures comme les Instituts Fédératifs de Recherche (IFR) situés au cœur même des Hôpitaux de notoriété mondiale, des Universités et des Instituts de recherche privés ou publics.



La recherche parisienne bénéficie de l'image d'excellence d'instituts de renommée internationale tels que l'Institut Curie et l'Institut Pasteur qui emploient près de 3500 personnes sur leurs sites parisiens ou comme l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) qui concentre 25 % de sa recherche à Paris.

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