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Sommaire dossier d'actualités - Biopuces
Les biopuces : une technologie en mouvement

Introduction : Les biopuces entrent en clinique Près de vingt ans après leur invention, les puces à ADN commencent à percer le marché du diagnostic et de la clinique. En Ile-de-France, quelques entreprises développent des tests diagnostiques tandis que d’autres s’efforcent d’améliorer les performances des puces en faisant appel à des compétences en physique et en ingénierie.
PartnerChip : du service à la recherche en génétique Essaimage du CEA, PartnerChip est une société de services axés sur sa plate-forme de puces Affymetrix mais elle se veut aussi une société pourvoyeuse de solutions dans le domaine de la recherche et du diagnostic des maladies génétiques et des cancers.
Serial Genetics : des biopuces contre les maladies génétiques A partir de sa technologie HairLoop, cette société de la Génopole d’Evry développe des tests de dépistage de maladies génétiques. Elle anime aussi le Groupe innovation biopuces d’Evry (GIB) et l’« Open Chip Center », une plate-forme à la disposition des entreprises et des laboratoires académiques.
Les puces d’épissage : de l’ARN au diagnostic Inventrice de technologies de détection des variants d’expression du génome, ExonHit Therapeutics a développé une palette de puces capables de mesurer ces variants, les SpliceArrays™. La première application médicale devrait être un test de diagnostic de la maladie d’Alzheimer.
Des biopuces plus fluorescentes Pour mieux détecter le signal émis par les marqueurs fluorescents greffés sur les ADN cibles ou les sondes des puces, la recherche de fluorophores plus puissants bat son plein. Exemple avec une découverte récente de chercheurs du CEA et de l’Institut Curie : les marqueurs TP-py.
Genewave, ou comment rendre les puces plus sensibles Au royaume de l’interdisciplinarité des sciences, les biopuces sont reines. Si elles apportent beaucoup à la biologie, à la pharmacie et à la médecine, leur mise au point et leurs perfectionnements doivent en revanche tout à la convergence entre chimie, biochimie et physique. Genewave en est une parfaite illustration.
GenOptics : l’imagerie optique sur puces Des méthodes de détection directe des interactions moléculaires se développent qui ne nécessitent aucun marquage chimique. Certaines permettent de mesurer la cinétique des interactions au cours du temps. GenOptics commercialise ainsi des appareils reposant sur la « résonance plasmon de surface par imagerie » (SPRi).
Les biopuces à transistors Détecter l’ADN électroniquement avec un réseau de transistors. Un biologiste n’y penserait pas spontanément. A l’ESPCI, temple parisien de l’interdisciplinarité, des chercheurs sont passés à l’acte, avec déjà un certain succès.
La bioingénierie innove en Ile-de-France Longtemps en sursis, le projet de centre de bioingénierie (CEDIB) voulu par Pierre-Gilles de Gennes refait surface. Calqué sur le modèle allemand des instituts Fraunhofer de technologie, il semble cette fois avoir de bonnes chances d’aboutir en 2010. Les biopuces et leurs dérivés constitueront l’une de ses thématiques de travail.
Fluigent : la « boîte à outils » microfluidique Jeune société parisienne issue de l’Institut Curie, Fluigent a investi un marché en pleine croissance, celui de la microfluidique et des laboratoires sur puces, tout en perfectionnant des tests d’analyse génétique applicables à la détection de mutations.
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