

 A défaut d’une définition qui fasse l’unanimité, on peut trouver un consensus en décrivant les activités de design du point de vue le plus courant : celui des biens ou services concernés.



Mais depuis peu de nouvelles pratiques, transversales, sont venues se superposer aux catégories classiques développées ci-dessus. Elles résultent à la fois d’avancées technologiques (progrès de l’informatique et des TIC, miniaturisation, matériaux nouveaux) et de nouvelles aspirations individuelles (hédonisme) ou collectives (développement durable).



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